mercredi 18 novembre 2009

Il faut lutter.


J
e lutte, je bute et me relève,
Le regard tendu vers l’avant.
Pourvu que mon âme s’élève
Au fil des jours, au fil des ans.

Je ne peux sans lutte voir passer
La vie si pleine de tourments,
Rester passif et ressasser
Les turpitudes du moment.

Je veux lutter, toujours, encore,
Chercher le vrai et l’absolue,
Toute ma vie jusqu’à la mort,
Et rejeter le superflu.

Je vis pour toi, pour moi, pour eux,
Je veux lutter pour la bonté,
C’est ma devise pour être heureux,
C’est mon ultime volonté.

Il faut lutter, toujours, sans cesse,
Puiser la force qui nous rend fort,
Aider le faible dans la détresse
Et conjurer le mauvais sort.

Le jour où la lutte s’arrête,
L’âme s’envole dans les nuées,
C’est là que le corps s’apprête
A dépérir diminué.
 
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dimanche 15 novembre 2009

Ah ! qu’il est bon d’aimer.


Ah !qu’il est bon et sain de sentir en soi-même

Cette pureté sans nom vivifiante que l’on aime

D’un amour partagé mettant le cœur en fête.
Donnant la joie de vivre et l’âme du poète.

L’amour est comme l’onde en surface de l’eau
Qui s’étend grandissante en gagnant le rivage.

L’amour de l’être aimé est comme le bateau

Voguant sur mille vagues sans crainte du naufrage.

Aimer de tout son cœur en toute simplicité
D’un amour sans heurt en toute vérité,

C’est avoir la vie belle et un bonheur sans faille

Car le couple est heureux dans un ciel sans grisaille.

Ah !vivre sans amour, c’est survivre de peu.
C’est le corps sans le cœur, c’est la fleur assoiffée

Qui se meurt desséchée, altérée, étouffée,

Qui retourne en poussières se réclamant des cieux.

On peut en étant seul, garder le souvenir
D’une personne perdue qu’on ne voit plus venir,

Et vivre de l’amour enfermé en soi-même,

Recevant la chaleur de cet être que l’on aime

Mais faut-il aussi reporter cette peine
Dans la lumière du jour ou resplendit la vie.

Donner de cet amour une mémoire sereine

A ce monde agressif que personne n’envie.

Oui, il nous faut aimer, en son cœur, en son âme,
Car Dieu nous a donné ce don inestimable

De rire ou de pleurer et de verser des larmes

Quand la peine est profonde, extrême, inconsolable.









vendredi 13 novembre 2009

L'homme et l'univers.


L’univers, ce monde mystérieux de pure beauté, qui nous étonne de jour en jour par de nouvelles découvertes, me laisse souvent songeur.

Comme il est lié à notre origine, à savoir comment la vie est survenue sur terre et certainement ailleurs, lié également à la croyance d’un créateur de toutes choses, que les croyants appellent Dieu ; l’étude en est digne d’intérêt.


Je viens de terminer la lecture d’un livre intitulé « Au commencement du temps » d’Igor et Grichka BOGDANOV, édité en juin 2009, livre très scientifique, dernièrement édité, qui finalement n’a pas apporté certaines réponses à mes questions. Pourtant, les auteurs ne manquent pas d’érudition.

Tout d’abord quant-ils parlent du temps, ces écrivains lui donnent un début. Pour ma part, je pense que le temps est une notion abstraite qui n’a pas de limite et que sa durée est éternelle quelque soit les bouleversements survenus dans le cosmos. IL est omniprésent et fait partie d’un tout indissociable. Il permet d’évaluer la durée de l’évolution du monde et de la vie, raison pour laquelle il est perçu par le règne du vivant.

Quant-à l’espace sidéral, qui pour ma part est une notion concrète, je pense également qu’il n’est pas limité. L’univers en expansion ne peut donc se heurter à aucun obstacle, même si soit disant, il s’incurve de lui même.
La formation de l'infiniment petit, que se soit à l’intérieur d’un atome (électrons, protons, neutrons, quark et peut-être encore plus petit) ou d’une cellule (avec son brin d’ADN d’environ un mètre de longueur), de même que celle de l’infiniment grand (Multitudes de galaxies avec ses milliard d’étoiles) ; relève pour ma part d’un système organisé intelligent et je doute qu’il soit le pur fruit du hasard. Je pense que ces deux extrêmes sont intimement liés, Ils forment un tout indivisible, l’un englobant l’autre.

Quant-à la recherche de l’origine de la vie sur terre, le raisonnement humain n’a pas abouti à de résultats probants. Nous n’avons jamais créé de nous même la vie, quelle soit végétal, animal ou humaine. Le mystère reste donc entier et il le restera encore longtemps.

Ce que je sais, c’est que dans l’univers, tout est symbole d’équilibre et tout se calcul avec précision. Nous ne saurons jamais par quel phénomène l’éther s’est créé pour former l’énergie et la matière. Il y a là une limite à notre intelligence que nous ne pouvons pas transgresser.

Ce que je sais encore, c’est que le créateur du monde a sacrément bien fait les choses et que son savoir dépasse notre entendement.
La personne qui me dit : Du néant, du vide, de rien, tout peut se créer ; qu’il veuille bien m’en donner la recette. Merci.

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L’homme et l’univers.

Univers agité, quel est donc ton secret ?
Tes myriades d’étoiles scintillent sans arrêt.
D’où viens-tu ?, où vas-tu ?, ne puis-je avoir la paix ?,
Car mon être assoiffé veut savoir à jamais.

Galaxies infinies qui se meuvent aussi vite
Dans ce vide sidéral grandiose et sans limite
Me trouble et m’exaspère. Où sont donc mes repaires ?
Poussière dans l’univers, particule éphémère.

Univers fécond, tu es l’éternité,
Tes astres se construisent par la nécessité
Que tout soit équilibre et non dû au hasard,
Car on te l’a dicté comme point de départ.

Univers envoûtant, d’où vient ton énergie ?
Émanant de partout, réchauffant sans répit
Toutes les galaxies inexorablement,
Profusion de lumière dans tout le firmament.

Ton espace est dantesque, ordre des choses énorme,
Tu crées sans t’arrêter ou alors tu transformes,
Tu as ta raison d’être, ne connait pas le temps,
Dans ce vide qui m’aspire, me hante par moment.

Que ne puis-je te parler ?, recevoir ta réponse ?
Je sais ta raison d’être et tes coups de semonces.
Tu montres ta puissance, toi qui donnes la vie
A qui veux la comprendre, quiconque en a envie.

Tu exploses, détruits, construits sans t’arrêter.
Ton labeur est immense car tu dois répéter
Inexorablement les mêmes phénomènes,
Perpétuer la survie, ton statue, ton domaine.


Pour toi compte seulement l’équilibre des astres,
De régler leurs vitesses quelques soient les désastres.
On t’a donné l’éther, l’énergie, la matière,
Tu dois les façonner de toutes les manières.

Quel est ton origine ?, Quel est donc ton début ?,
Et ton point de départ : le vide absolu ?,
Créée avec le temps en des milliards d’années,
Toutes ces particules devenues animées.

Tu es le chef d’orchestre des étoiles et la terre,
Régis les lois immuables de ton monde planétaire.
Dis-moi comment la vie a pénétrée ta sphère ?,
Je voudrais le savoir, c’est ma règle première.

Et le temps qui n’existe que par ce qui se meut,
Peut soudain s’écouler dans l’espace qui peut
Se mouvoir sans savoir ni pourquoi, ni comment,
Car il en est ainsi pour nous êtres ignorants.

Nous vivons sur la terre, notre unique espoir,
Poussière d’une étoile, notre ultime savoir,
Nous limite dans l’espace que nous appréhendons,
Qu’on ne peut posséder et dont nous dépendons.

Chère terre souveraine, perdue dans l’univers,
L’être humain te possèdes, impose par devers
Ses religions multiples avec toutes ses guerres
En vaines tentatives, convictions éphémères.

Penser que la nature à créé toutes vies,
Montre une connaissance des plus inassouvies.
Seule une force inconnue, nul ne peut en douter,
A créée l’univers et sa complexité.

Hasard, ô pur hasard, es-tu pour quelque chose ?,
Pour que la vie survienne et que l’on en dispose
Comme un bienfait normal, semble être notre dû,
Sans rien solliciter, ne pas être éperdu.

L’origine de la vie, qui vraiment la connaît ?
Croire qu’elle fût créée, nul doute à ce sujet,
Quel est son créateur ?, Quel est son ministère ?,
C’est notre maître à tous, mais demeure un mystère.

L’univers où la vie existe en synergie
Avec le temps, l’espace, la matière, l’énergie :
Se mélangent, se complètent, s’agglutinent, se confondent,
En ne formant qu’un tout en cet unique monde.


lundi 9 novembre 2009

La violence télévisuelle chez les enfants.


Pourquoi tant de violences montrées à la télé ?

Ces films mêlés d’horreurs qui meurtrissent nos âmes.
Que de tueurs en séries et personnes mutilées
Qui baignent dans leur sang, infortune des armes.

Ces films de violences me laissent un goût amer,
Me choque énormément, détruisent la beauté
Que l’on peut espérer d’une vraie vie sur terre
Où tant de belles choses restent encore avortées.

Toujours vouloir le mal, quand existe le bien
Qui réchauffe le cœur, qui montre la bonté,
Donnons à nos enfants la leçon des anciens
Qui prônait le respect, l’amour, la dignité.

Pourquoi chez nos enfants qui entrent dans la vie,
Où tout est si joli en leur monde enfantin,
Force-t-on leur demeure en leur donnant envie
De violences malsaines, leurs rêves du matin.

Car il est bon pour eux qu’ils restent un peu naïfs,
Qu’ils croient en l’existence de la bonté des hommes.
De leurs donner confiance, ne pas être agressifs
Envers leurs prochains, que ces films déforment.

O ! pouvoir de l’homme qui se croit tout permis,
Laisse donc à nos enfants du bon sang dans leurs veines.
N’en fait pas des zombies, n’en fait pas des soumis
A tes lois implacables qui engendrent la haine.

Montre-leurs le courage, le beau, le vrai, le juste,
Qu’ils grandissent heureux, respectueux de ce monde,
Qu’ils aillent de l’avant avec une foi robuste
Des valeurs authentiques, puissantes et profondes.

samedi 7 novembre 2009

La cigarette.


La cigarette avec ses additifs est devenue une redoutable drogue douce autorisée à la vente.

Elle génère tant d’argent : des milliards d’euros que nos gouvernants s’en accommodent fort bien. C’est peut-être la raison pour laquelle ils ne sont pas trop regardant sur ses additifs.
Ceux-ci sont imprimées par obligation (la loi oblige) sur le champ de chaque paquet, mais les inscriptions sont écrites en si petit, qu’elles en sont devenues illisibles pour la plupart des fumeurs.
Ces additifs ont comme expression passe-partout « Agents de saveur et de texture ».
Il ne nous est pas dit quelle est la proportion de l’un par rapport à l’autre et encore moins leurs composants infinitésimaux.


En voici quelques exemples sans en citer les marques :


Tabac : 86,5 % - 89 % - 85 % - 85 %
Papier à cigarette : 5,5 % - 6 % - 6 % - 6,5 %
Agents de saveur et de texture : 8 % - 5 % - 9 % - 8,5 %


Le fumeur est donc devenu toujours plus en état de dépendance à cause de ces substances remisent continuellement au goût du jour, molécules chimiques savamment étudiées et quasiment indécelables incorporées au tabac.


Je ne suis pas un spécialiste en la matière, mais je veux bien croire que par combustion, ces molécules se mélangent avec la fumée inhalée et, alliées à la nicotine qu’elles potentialisent, interfèrent sur les cellules du cerveau, au même titre que toutes autres sortes de drogues.


Quelques décennies passées, quand ces additifs n’existaient pas, le fumeur était certainement moins dopé par la cigarette !


Il ne fait aucun doute que les industries du tabac prouveront à coup de millions d’euros (par avocats interposés) l’innocuité de ces additifs ; tout comme ils avaient prouvé dans le passé que le tabac n’avait pas d’incidence sur la santé du fumeur.


Malheureusement, les jeunes fument de plus en plus tôt (à partir d’environ 9 ans). Ils sont les plus fragilisés et par conséquent les plus touchés.
Je connais certains fumeurs qui fument cigarette sur cigarette lors de soirées de fêtes tant ils en sont devenus dépendants.
Beaucoup de fumeurs en sont tellement accrocs qu’ils préfèrent se priver de nourriture et d’autres biens de premières nécessités, même d’abréger par la maladie leur existence, plutôt que de se priver de fumer. (Je connais un ami qui vient de se faire opérer d’un cancer de la gorge l’année passée et qui vient de recommencer à fumer.)


De ce fait, les industriels du tabac augmentent considérablement leur vente et font des milliards d’euros de bénéfice, malheureusement au détriment de la santé du fumeur.


Les dirigeants de ce monde devraient sérieusement réagir, et au plus vite, sur les conséquences de ces addictions avant que la cigarette ne devienne véritablement une drogue incontournable provoquant un nombre incalculable de décès.


Selon OMS- (l’Organisation Mondiale de la Santé), le cancer du poumon coûte la vie à 1,3 million de personnes par an dans le monde, soit 18 % des décès par cancer.
(Le Var-matin du 31 août 2009)


La cigarette.




Que de mal fait-on aux humains sur la terre
Quant-ils fument des drogues que la loi autorise.
Cigarettes où certaines substances meurtrières
Pénètrent l’organisme, paralysent et détruisent.


Ce tabac trafiqué, trituré, mélangé,
Avec des additifs que nul ne reconnait,
Créant la dépendance sans aucun préjugé,
Cette envie de fumer que tout le monde connaît.


Pourquoi ces adjonctions, quantités dommageables,
Sont-ils tolérés par tous les gouvernants ?
Ne sont-ils nos élus et aussi responsables
De la santé des peuples, surtout de nos enfants.


Où donc est la morale de tous ces dirigeants ?
Quand l’argent prime tout, aveugle les consciences.
Fabricants de tabac, sans pitié pour ces gens
Qui meurs de la chimie engendrée par vos sciences.


Supprimer ces poisons introduits par vos soins
En doses invisibles créant la dépendance.
Vous n’avez pas le droit et nul n’a besoin
De vos diktats mortels perpétués en silence.


Pensez à nos enfants qui sont notre avenir.
Veuillez ne pas en faire des esclaves soumis.
Donner-leur la force, la joie, le devenir
D’être des personnes saines, vivant sans infamie.


La pub :


Volutes de fumée si belle et si légère,
Paisibles et tranquilles tourbillonnent dans l’air,
Aux saveurs subtiles, enivrantes à souhait,
Pénètrent en douceur tout le corps satisfait.


La vérité :


Volutes de fumée qui infeste la terre,
Insidieuses, pernicieuses, où règne la misère,
Que le goût est amer quand ont voit les méfaits
Perpétuer en violence dans ces corps défaits.


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Une mère ou un père à son enfant :




A mon grand désespoir, tu fumes chaque jour
A ton corps défendant, malgré ta volonté
Réelle et sincère de vouloir toujours
Me faire ce plaisir de vraiment t’arrêter.


Soit-donc la plus forte, ne te laisses pas prendre
Par ces marchands néfastes qui ignorent ton sort,
Car leur seul objectif est qu’ils puissent vendre
En faisant du profit, leurs articles de mort.


Par amour pour la vie, arrête de fumer
Car le mal est sournois, invisible et terrible.
C’est le plus grand cadeau que tu puisses me donner,
Alors ma joie sera réelle, indescriptible.


LA.MA.






jeudi 5 novembre 2009

La peur au ventre


La faim dans le monde est le pire fléau que l’on puisse imaginer.
Entre 800 millions et 1 milliard d’humains ne mangent pas à leur faim, beaucoup en meurent, cette situation est intolérable.
Pourtant, nous serions en mesure d’endiguer cette catastrophe humanitaire, nous en avons les moyens. Notre civilisation est suffisamment avancée dans ses acquis scientifiques et techniques pour créer les ressources nécessaires afin de nourrir toute la population existante sur la terre.


Malheureusement, ceux qui détiennent la richesse de ce monde (entres autres les puissants lobbys existants) qui ont le pouvoir d’influencer les états gouvernants dans leurs décisions n’en font pas leur priorité.


Lorsque l'on pense que chez les pays nantis: « société de consommation par excellence basée essentiellement sur le profit personnel », la plupart des habitants mangent trop: « d’ailleurs au détriment de leur santé », et que les habitants des pays pauvres souffrent de malnutrition.


Malheureusement, beaucoup d’habitants des pays pauvres vendent leurs lopins de terre à vil prix (souvent par obligation) à de riches propriétaires terriens et sont ainsi dépossédés de leurs maigres biens qui leurs assuraient jusqu’à présent leur maigre subsistance.


Il faut tout de même reconnaître que certains états, certaines religions, des associations caritatives, des organisations non gouvernementales, des œuvres humanitaires isolées, luttent contre la faim dans le monde et y recherchent des solutions.


Peut-être faudrait-il œuvrer vers une régulation naturelle des naissances et ainsi de stabiliser le nombre d’habitants sur terre, le meilleur moyen de combattre ce fléau.




La peur au ventre.


L’homme avait peur pour sa famille,
Dans un pays déshérité.
Ne subsistant que de grappille,
Très grande était sa pauvreté.


La peur au ventre de devoir vivre
Au fil des ans sans avenir,
L’homme ne sait comment survivre
Sur une terre que tout déchire.


Il ne peut plus que vivoter,
Trop de chômeur en son pays,
Et nul part pour protester
Sur la misère qui l’envahit.


Souffrant de faim dans ses entrailles,
Son corps est maigre, ses bras chétifs,
L’angoisse diffuse qui le tenaille,
Le rend encore plus maladif.


Très affaibli, presque invalide,
Il se déplace à petit pas.
Un pauvre enfant servant de guide,
Le fait marcher, lui tient le bras.


L’homme se meurt, abandonné,
Il n’a plus soif, il n’a plus faim.
Son pauvre corps a tout donné,
Il sent venir à lui la fin.


Sa triste épouse prosternée,
Sans joie de vivre, sans volonté,
Voyait sa force déclinée
Ne pouvant plus s’alimenter.


Et leurs enfants en bas âge
Mangeaient le peu qu’on leur donnait.
Manquant de fruits et de laitage,
De jour en jour déclinaient.


Cet homme souffre en ce bas monde.
Quand des pays mangent le miel,
Pour lui, sa terre inféconde
Lui laisse un arrière goût de fiel.


Trop d’injustice en sa pensée,
La force lui manque de lutter.
Aussi voit-il le temps passé
Dans la laideur, sans la beauté.


Il rêve d’une vie remplie de joie
Où les enfants sont tous sourires,
Et d’entendre leurs belles voies
Dans un pays à conquérir.


Beaucoup de gens sont généreux,
Ont la bonté, soignent leurs plaies.
Désirent vraiment les voir heureux,
En bonne santé, vivant en paix.


Mais il faudrait en premier lieu
Que l’homme travaille en son pays.
Aller vers eux, en leurs milieux
Avec l’outil et la brebis.


Qu’il puisse vivre en autarcie
Avec sa terre et son bétail,
Et faire en sorte qu’il puisse ainsi
Être tranquille, hors des batailles.


Que de misère sur cette terre.
Nous, les humains civilisés,
Ne pouvons-nous vraiment rien faire
Pour éviter ces vies brisées ?


Si nous voulons être heureux,
Sentir la joie, la plénitude,
Il faut savoir ouvrir les yeux
Sur la misère, l’ingratitude.


L’esprit du monde plane sur nos têtes,
Pénètre en nous, juge nos actes.
Il reconnaît les gens honnêtes,
Honore leurs gestes, signe les pactes.


LA.MA.