Les trois auteurs de ce blog sont le père et ses deux filles. Leurs récits, photos et vidéos sont l'expression de leurs ressentis sous diverses formes. Ils correspondent à des idées d'ordre philosophique ou autres (exprimées parfois sous la forme de vers) et de faits marquants les étapes de leurs vies.
Quand on est tout petit, que les larmes abondent, Pour de petits chagrins ou de petits tourments, L’enfant ne veut qu’une chose en toutes parts du monde, Etre pris dans les bras de sa chère maman.
Maman !, Mama !, Mamie !, c’est le seul refuge, Que recherche l’enfant se sentant en péril. C’est sa seule défense car s’est elle qui juge Comment le protéger de sa candeur fragile.
L’amour d’une mère et ses douces caresses, La chaleur de son corps, son aura pénétrant, Son sourire sublime ou tout n’est que tendresse Tranquillise l’enfant en ces tendres moments.
Réconfort d’une mère efface tous les maux. C’est le baume du cœur qui calme et adouci, Car enfant oublie tout au contact de sa peau, Ses dangers, sa tristesse, et sa détresse aussi.
L’innocence de l’enfant et son regard confiant Offre le réconfort des soucis d’une mère. Alors tout est magie, extases en ces moments Où deux âmes se fondent portées par la lumière. Au nom de cet amour, il ne faut séparer Cette alliance immuable, intouchable, respectable, Car l’enfant à besoin de cette union sacrée Et la mère d’éprouver ce bonheur ineffable.
Cette force invincible que nul ne peut détruire, Mon Dieu préservez-là des nuisances humaines. Car personne n’a le droit de vouloir faire souffrir Ce bel amour si pur, consolation des peines.
Vie précieuse absolue, D’origine céleste, De poussières inconnues, D’un astre manifeste.
Dans un monde grandiose Explosant de toutes parts, Tu pénètres les choses, Excelle dans ton art.
Destruction impossible, Tu renais de tes cendres. Élan irréversible Que l’on ne peut comprendre.
Ta force incomparable T'arroges tous les droits, Puissance inaltérable Que l'on ressent en soi.
Tu demandes la lutte A ceux qui te vénèrent, Car rien ne te rebutes Ni ne te désespères.
Tu es aussi l’esprit Survolant la matière, Pénétrant toutes vies Émergent sur la terre.
Tu es diversité, Notre seule richesse, Qu’on ne peut rejeter, Et revenant sans cesse.
Aussi notre seul espoir Quand survient la détresse, Car tu as le pouvoir, De vaincre nos faiblesses.
Dans toute la galaxie, Ta force se décuple. Qui demande à la vie En reçoit son centuple. Et quand survient la mort, Il y a l'au-delà, L'esprit quittant le corps, Mais la vie toujours là.
Comme vous le savez, le nombre d’habitants sur terre augmente toujours plus vite dans un laps de temps toujours plus court. (Selon une courbe exponentielle). Il est actuellement évalué à 6,7 milliards. Il était d’environ 1 milliard en l’an 1800, de 1,7 milliard en l’an 1900, de 6 milliards en l’an 2000 et il est estimé à 9 milliards pour l’année 2050.
De ce fait, il faut toujours plus de nourriture pour en satisfaire ses besoins. La chaine agro-alimentaire a donc un besoin toujours plus croissant en céréales de toutes sortes. (D’ailleurs, l’intensification de la production d’agro-carburant aggrave encore plus cette situation, ce qui est, en ce qui me concerne, pure aberration)
D’où la culture intensive des céréales dans d’immenses exploitations privées, tenues par de riches propriétaires qui rachètent les terres des petits exploitants par tous les moyens possibles.
Malheureusement au détriment de la biodiversité.
Les petits fermiers, entres autres, en sont les principales victimes, (Particulièrement dans les pays sous-développés). Ils n’arrivent plus à vivre décemment et disparaissent petit à petit, au même titre que l’artisanat vis-à-vis des grands complexes industriels.
Certainement qu’il faudra, à plus ou moins brève échéance, rechercher les moyens de stabiliser la croissance de la population mondiale actuelle en pondérant les naissances. (Effectivement, il est déjà constaté dans les pays développés une diminution de la fécondité).
Ensuite de rétablir l’équilibre perdu entre population et environnement. Il faudra essentiellement repenser le développement équitable et durable, qui est le seul moyen de préserver, si se n’est de sauver, l’écosystème de notre planète.
La bio-diversité.
Il défrichait sa terre, il cultivait son champ, Il vivait simplement, il était paysan. L’entente était cordiale, malgré tous les tourments D’un travail harassant, se plaignant rarement.
Le cercle de famille ne comptait pas ses heures, Les enfants gambadaient, toujours de bonne humeur, L’atmosphère était saine, les corvées de rigueur, Même la grand-maman connaissait le labeur.
La ferme était petite, on y trouvait de tout, Ils avaient la santé et mangeaient comme des loups. Souvent comme repas, une bonne soupe aux choux, Consistait leur menu, n’ayant pas trop le sous.
Et quand les jours de fêtes, ils mangeaient du poulet, Où alors d'autres viandes, succulent au palais, Leurs yeux brillaient de joie de sentir tout ces mets, De faire un bon repas, joyeux et satisfait.
Ils étaient donc heureux, vivaient en autarcie, Attachés à leur terre qu’ils chérissaient aussi. Ils soignaient leur bétail en toute minutie, Prenaient le temps de vivre, oubliant leurs soucis.
Puis vint des jours plus sombres, ils ne surent pas pourquoi, De grands propriétaires imposèrent leurs lois, Achetèrent à tous prix leurs terres et leurs charrois, Semant la confusion, l’effroi, le désarroi.
Ces petits paysans qui n’étaient pas très riches, Vendirent tous leurs biens, ne soupçonnant la triche De perdre leur terroir et leurs lopins en friches, Ainsi que leurs volailles, leurs chevaux, leurs pouliches.
Des énormes machines supprimèrent les bosquets, Démolirent les fermes, leurs granges et les haies, En firent d’immenses champs, sans forme de procès, Immenses à l’infini, gigantesques à souhait.
On y planta du blé, de l’orge ou du maïs, De terribles engins infligèrent leurs supplices Sur une terre meurtrie, coupable de tous les vices, Labourée, retournée, sans forme de justice.
La mondialisation commençait ses ravages. Sans aucun état d’âme, elle montrait son visage. Elle égalisait tout, quelques soient les saccages Et créa chez ces gens l’injustice, l’esclavage.
Tout fut privatisé, ces grands propriétaires Imposèrent leurs diktats, firent la loi sur terre. Les petits paysans devenus prolétaires, Perdirent tout leurs biens, leurs ères hospitalières.
Puis ce fut le chômage n’ayant plus de travail. On les avait vaincus sans livrer de batailles. Vivant très pauvrement, dormant à-même la paille, Complètement ruinés, ils ne font plus ripaille.
Ah ! Qu’il est désolant d’avoir détruit ces vies, Aussi ces beaux terroirs que tout le monde envie. La mondialisation que nous avons choisie Montre-là une erreur où nous avons failli.
Il nous faut recréer la biodiversité Chez ces gens des pays de grande pauvreté. C’est leur ultime survie, il nous faut arrêter Ce gâchis innommable dans ce monde éclaté.
Actuellement, il y a entre 800 millions et 1 milliard d’affamés sur cette terre.
Toutes les cinq secondes environ, quelque part sur notre planète, un enfant meurt de faim. Quelle horreur! Quel scandale ! Comment à notre époque cela est-il encore possible ? Quand-on sait que nous avons techniquement la possibilité de nourrir en suffisance toute la population existante sur la terre. Qu’inconsidérément, nous produisons de l’agro-carburant au détriment de l’agro-alimentaire. Pourquoi, malgré toute la meilleure volonté d’une multitude d’œuvres humanitaires, en est-il ainsi ? Peut-on vraiment manger la conscience tranquille ? Il est impérativement de notre devoir de réduire ce fléau. Comment ? : Peut-être en effectuant davantage d’actions ponctuelles sur le terrain même de ces affamés. - Tout d’abord en cherchant des volontaires : Éventuellement, parmi ces millions de chômeurs de par le monde qui accepteraient d’être rémunérés par un organisme bien spécifique fondé par les états les plus riches. - Ensuite en créant des antennes autonomes qui apprendraient à ces affamés à travailler chez eux par leurs propres moyens en leur implantant une agriculture bio-diversifiés sur des parcelles de terre dont ils seraient les propriétaires. Déjà-là aurions-nous fait un grand pas pour réduire la famine sur notre planète.
Opprobre à tous les hommes qui laissent mourir de faim ces enfants.
A la mémoire de cet enfant innocent, que personne ne connait, qui vient de mourir de faim pendant l’écriture des premiers mots de cette introduction.
Je pleure en silence, Mes larmes sont pour toi. Ma peine trop immense Annihile mes joies.
Je pleure en silence, Mes larmes sont pour toi. Ton malheur si intense Accroît mon désarroi.
Je pleure en silence, Mes larmes sont pour toi. Où est la délivrance Que je recherche en moi ?
Je pleure en silence, Mes larmes sont pour toi. Ma pensée en errance Recherche le pourquoi.
Je pleure en silence, Mes larmes sont pour toi. Toute cette impuissance M’envahit et m’effroi.
Je pleure en silence, Mes larmes sont pour toi. Vivre en paix n’a de sens Si elle n’est d’une seule voie.
Je pleure en silence, Mes larmes sont pour toi. Où donc est la conscience De ceux qui font la loi ?
Je pleure en silence, Mes larmes sont pour toi. Je garde l’espérance De ceux qui ont la foi.
Je pleure en silence, Mes larmes sont pour toi. Dieu, rends moi la confiance Qui s’éloigne parfois.